En 2009, la Land Rover Discoery connaissait son quatrième renouveau. Pour son époque, cette 4e génération avait tout d’une auto du futur. Au cours des 8 années qui ont suivi, le SUV est passé par 3 fois sur le billard avant de passer, en 2017, le relais à la 5e génération. Le parcours stylistique et mécanique de cette auto est, de loin, l’une des plus enrichissantes de toutes les générations de Land Rover Discovery.

Le modèle de la consécration

C’est sous l’égide de Tata Motors que la Land Rover Discovery 4 a été produite de 2009 à 2017. Elle n’est autre qu’une version restylée de la 3e génération et arbore, de ce fait, un look plus tranché. On reconnaît cette 4e génération à ses lignes plus incisives et l’absence relative de courbes. L’auto a un pneumatique toujours aussi imposant et surtout une calandre bien plus raffinée.

Les feux avant sont sublimés et les boucliers arborent une découpe inédite

La Land Rover Discovery 4 s’impose comme le tout terrain de toutes les situations. Avec sa longueur de 4,84 mètres, elle devance de quelques petits centimètres la précédente génération. En termes de largeur, le SUV se met à ses aises en franchissant la barre symbolique des 2 mètres.

L’empattement, quant à lui, reste sensiblement inchangé, de même que la hauteur.

Si les changements restent minimes en externe, à bord, les choses prennent un ton plus marqué. La planche de bord est totalement redessinée pour plus d’ergonomie, tandis que la qualité des matériaux monte d’un cran.

Une montée en puissance

Sous son large capot, la Land Rover Discovery 4 cache une motorisation très diversifiée. Pour 3 moteurs diesel, le SUV n’a qu’un seul bloc à essence. Ce dernier est un V8 5,0L développant une puissance avoisinant les 375 chevaux. Avec une vitesse maximale de 195 km/h, le moteur est capable d’accomplir l’accélération de 0 à 100 km/h en seulement 7,9 secondes.

Quant aux moteurs diesel, il s’agit de V6 de 2,7L TDV6, 3.0L TDSV et 3.0L SDSV. Le 2,7L TDV6, initialement lancé, ne se montrait pas à la hauteur du mastodonte et de ses 2,7 tonnes et a dû être remplacé par le 3.0L TDSV. Avec 211 chevaux au compteur, ce moteur a une vitesse maximale de 180 km/h et accomplit le 0 à 100 km/h en 10,7 secondes. Le 3.0L SDSV par contre, est un moteur de 256 chevaux, partageant la même vitesse maximale que son homologue, mais plus rapide, avec un 0 à 100 km/h accomplie en 9,3 secondes.

Pour ce qui est de la transmission, elle est intégrale à 4 roues motrices. Les moteurs se partagent deux boîtes à vitesses, l’une manuelle à 6 rapports et l’autre automatique à 8 et 6 rapports, introduite depuis 2011, lors de la phase II.

En ce qui concerne les prix, ils peuvent osciller entre 23.000 et les 70.000 euros en fonction de l’ancienneté des modèles.