Qu’est ce que la French Tech ?

Dans le domaine de la technologie, la French Tech est une dénomination bien connue. C’est un regroupement des talents d’origine française. Un label donc, dont l’un des buts est de promouvoir et d’encourager la création française.

Les objectifs de la French Tech

Le but de la French Tech est de fédérer les créateurs français autour d’un label unique, une identité nationale et internationale. Il s’agit aussi, par le biais des aides, de créer un environnement favorable à la croissance des start-ups. Le monde des start-ups françaises est l’un de ceux qui se sont véritablement développés au cours des dernières années. On considère présentement que la French Tech est capable de rivaliser avec Londres qui était jusqu’ici bien en avance en Europe, selon le Financial Times.

Mais les objectifs de la French Tech vont bien au-delà. Il s’agit en effet aussi pour le label de couvrir de crédibilité les œuvres et projets des français dans le but de favoriser les investissements. Des mesures ont donc été prises pour aboutir à cet objectif. Il s’est donc agit de se doter d’un bon plan de communication afin de se donner toute la visibilité nécessaire. Ensuite, l’ensemble du label s’est structuré en réseau d’écosystèmes régionaux, en réseaux de communautés d’entrepreneurs et d’investisseurs nationaux et internationaux, et en réseaux de start-ups en forte croissance. De même, la French Tech a mis sur pied la French Tech Diversité et la French Tech Visa dans le but de s’attirer des talents issus de divers horizons.

Le rôle de l’État

C’est au gouvernement français que l’on doit la création de la French Tech. Cela a eu lieu vers la fin de l’année 2013. Le but de cette initiative est de donner un caractère officiel au monde de la création technologique de France. Mais bien plus important encore, le gouvernement apporte de l’aide aux start-ups qui sont sous le label French Tech, avec comme objectif à long terme que tout ces efforts puissent favoriser une éclosion véritable du génie français dans ce secteur très concurrentiel de la technologie.

Il faut souligner qu’en 2015 déjà, un budget de 15 millions d’euros avait été dégagé pour une expansion de la French Tech au plan international. Au cours de la même année, la BPI a apporté un financement d’au moins de 200 millions d’euros. Cette somme a notamment concouru à la mise sur pied de cellule French Tech dans des capitales mondiales de la technologie telles que San Francisco, Londres, Tel Aviv, Tokyo, New York et Sao Paulo. L’année suivante, l’expansion a atteint les États-Unis. Puis en 2017, la station F. Donc, le rôle de l’État au sein de la French Tech n’est pas vraiment décisionnel, il joue plus un rôle de soutien.